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Comment minimiser son impact écologique lorsque l’on se chauffe au bois ?

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Même si se chauffer au bois reste l’une des méthodes de chauffage les plus écologiques, comparé aux énergies fossiles, il n’en reste pas moins indéniable que cela créé de la pollution. Si le bois est neutre en matière d’émission de carbone, il est tout de même responsable d’une certaine pollution, notamment à cause de ses particules. Alors comment réussir à garder un équilibre entre confort et environnement ? On vous donne dans cet article quelques conseils pour vous aider à conjuguer chauffage au bois et vos valeurs écologiques.

Les bonnes pratiques pour minimiser la pollution due au chauffage au bois

Le bois, lorsqu’il est brulé, rejette dans l’air un certain nombre de particules, qui peuvent être nocives pour la santé. Les particules de suie, bien que très petits, sont à l’origine de nombreux problèmes respiratoires et cardiaques. De plus, les arbres absorbent les polluants auxquels les expose l’activité humaine. Ces toxines sont ensuite libérées lors de sa combustion et se retrouvent dans l’air que nous respirons. Alors comment faire ?

D’où vient votre bois ?

Si cela ne change pas grand-chose aux émissions de particules néfastes, le premier bon geste est de choisir son fournisseur de bois avec la plus grande attention. Si vous n’avez pas envie d’avoir la destruction de forêts sur votre conscience, vous pouvez faire le choix d’un fournisseur qui partage les mêmes valeurs que vous. C’est le cas de Ça bûche, fournisseur de bois de chauffage 22, dans les Côtes-d’Armor. Fournisseur de bois compressé, fabriqué à partir de déchets de bois (copeaux et sciure), issus de forêts durablement gérées. Cela vous garantit que vous n’utilisez pas d’arbres coupés tout d’abord. Cela vous garantit aussi que dans ces forêts sont plantées plus d’arbres que l’on en coupe. De plus, les déchets, qui sont ensuite compressés, sans aucun rajout de produits chimiques. Cette société de bois densifié est certifiée PECF, qui garantie non seulement l’origine du bois, mais aussi toute la chaine qui suit, de la transformation à la distribution du bois.

Quelques conseils supplémentaires

  • Pour ce qui est du choix de l’essence de votre bois, il faudrait, tant que possible, choisir des essences de bois dur, comme le merisier ou le chêne par exemple. Comme ce bois est dur, il se consume plus lentement et a l’avantage de dégager moins de fumée. Ce qui amoindrit le rejet des particules de pollution dans l’air.
  • Si vous n’utilisez pas de bois densifié, qui a l’avantage d’être déjà sec et utilisable dès sa réception, il ne faudrait jamais utiliser de bois humide pour se chauffer. Le bois devrait être séché, au moins six mois avant son utilisation. Si vous vous faites livrer des bûches classiques, n’hésitez pas à demander à votre fournisseur si le bois est sec ou non.
  • Jamais au grand jamais, il ne faut mettre dans sa flambée autre chose que du bois ou du charbon. Les papiers imprimés, plastiques, ordures ménagères ou caoutchouc ne devraient jamais atterrir dans votre cheminée ou poêle. La pollution qu’ils dégagent est bien trop importante.
  • Choisir son matériel avec soin est aussi un excellent moyen de surveiller son empreinte écologique. Il existe des équipements qui sont performants, mais qui sont aussi moins polluants. Des poêles fonctionnant avec des pellets par exemple ou des chaudières utilisant des granulés comme combustibles sont de très bons équipements pour votre chauffage.

Nous espérons que ces quelques conseils pourront vous être utiles si vous êtes soucieux de votre empreinte écologique au quotidien. Le bois reste ce qu’il y a de moins mauvais pour se chauffer, et en prenant quelques précautions, il est possible d’amoindrir un peu ses effets négatifs sur notre environnement.